15 février 2013

Nick Cave le Jeune

      Le dernier Nick Cave est hanté. C’est comme les maisons dans les films : on s’y attend un peu au début, mais l’horreur est progressive, et finit par surprendre. Passée la déception initiale (« c’est lent », « tout se ressemble », « pas de mélodies », etc.), on rentre peu à peu dans l’univers. Il n’y a pas ici de grande chanson "classique", couplet/refrain/pont (ce monastère où rien ne rentre, d'où rien ne sort  — exercice dont Cave s’est lassé après avoir approché la... [Lire la suite]
Posté par Ernesto Violin à 04:28 - Commentaires [2] - Permalien [#]