17 juin 2012

Komm Gib Mir Deine Hand

Il ne faut pas le cacher, le Bûcher, depuis deux jours, ça ne vaut pas plus qu’une merde de chien. Mais j’ai une bonne excuse : je suis amoureux. Lors d’une soirée chez un ami, en feuilletant des magazines, je suis tombé sur cette photographie — anodine, de prime abord. Quatre personnes autour d’une table, en plein repas, qui regardent le photographe. Elles affichent un air décontracté, on ne sait pas très bien si on les surprend pendant l’entrée, le plat principal, le dessert. Ont-elles déjà bu ? C’est possible. C’est en... [Lire la suite]
Posté par Ernesto Violin à 17:47 - - Commentaires [2] - Permalien [#]